°°PROLOGUE°°

°°PROLOGUE°°
Dehors l'orage est à son paroxysme et me sachant toute seule dans ma grande maison ne fait que renfor mon angoisse qui est en moi depuis dé deux heures.

M
es parents sont allés au restaurant fêter leur 20ans de mariage pour aller ensuite dans un tel me laissant seule tout le week end.

J'essayais en vain de m'occuper mais rien n'y parvenait, j'avais essa de faire un brin de ménage, de regarder la vision mais je ne pouvais rester à un même endroit plus d'un quart d'heure.

J
'avais allu toutes les lumres du rez de chausser car je détestais me retrouver dans le noir, j'allai alors dans mon salon m'asseoir un instant.

C'était une grande pièce avec un long canapé en cuir beige en coin et qui était devant l'entrée de la pièce, en face du canapé se trouvait une petite table basse en verre et en face de celle-ci se trouvais la télévision.
A
u sol était déposer un immense tapis rouge, plus loin, dans un recoins de la pce, la table à manger en bois vernis était envahis de linge, il y avait à droite un long meuble en bois faisant office de bar et dans une petite pièce au fond du salon fermer par un rideau rouge vif il y avait la pharmacie.

L
orsque on sortait du salon on arrivait dans un long couloir où à la droite se trouvait une porte donnant sur le jardin, à la gauche, tout au fond du couloir il y avait la porte d'ente blanche et un peu avant il y avait la cuisine de marbre gris bleu, le recoin au fond de la cuisine à gauche donnait sur un escalier, une fois celui-ci mon on arrivait sur un palier où à la droite se trouvait la chambre de mes parents, à la salle de bain, au fond à gauche il y avait la chambre de mon frère de 16ans et à de sa chambre se trouvait une porte donnant sur des escalier et lorsque on les montaient on arrivait dans le grenier aménagé en chambre pour moi.
I
l y avait deux partie, la première était celle où se trouvait mon bureau et le deuxième était là où il y avait mon lit, ma télévision.

Je me sentais étrangère à cette maison, mes parents n'étaient évidemment pas au courant de mes états d'âmes, ils me percevaient comme une jeune fille sage, sérieux et casanière mais en réalité je rêvais au plus profond de moi-même d'une vie remplie d'aventures et j'en avais assez de me cacher derrière un apparence tranquille alors qu'en moi bouillait un feu qui ne demandait qu'à jaillir.


vOiLa PoUr Le PrOlOgUe, Je vAiS pOsTeR lE 1Er ChApItRe ToUt De SuItE mAiS jE nE sAiS pAs Si Je Le MeTs EnTiErS....

# Posté le lundi 24 septembre 2007 08:35

CHAPITRE 1 : LA RENCONTRE

CHAPITRE 1 : LA RENCONTRE
Je fus stoppé dans mes pensées par la sonnette qui retentissait, je regardai ma montre, elle indiquait 22h30. Inquiète je pris un couteau dans la cuisine et à travers la porte d'entrée je demandai :

« Qui est ce ? »

Pas
de réponse. Je reposai encore une fois la question et n'obtenant aucune réponse, les battements de mon c½ur s'accélèrent et doucement j'ouvris la porte d'entrée tout en tenant mon couteau de la main gauche.

Et
je le vis. Là, allongé à terre, couvert de sang, mouillé par la pluie, il me regarda et me fit dans un murmure « Aidez moi » puis il perdit connaissance. Paniquée je le transporta difficilement jusqu'au salon, je déposa une couverture sur le canapé puis je l'y allongea, je me précipita à la cuisine où je remplissa un seau d'eau chaude puis j'alla prendre dans la pharmacie du désinfectant, de l'alcool à 90° et du bandage plus un gant de toilette.

Je
lui enlevai sa chemise blanche tachée de sang et je vis un couteau déposé dans la ceinture de son jean délavé et je sus tout de suite que je ne devais pas appeler les pompiers ou la police, non il ne fallait pas.

Je
remerciai mes parents de m'avoir obligé il y a 3 ans de faire un stage de secourisme ; il m'en restait quelques notions. Il avait sur le torse de nombreuse égratignure et au niveau du ventre une grande plaie faite sûrement par un couteau, heureusement celle-ci était peu profonde mais il avait perdu beaucoup de sang. Je supposai qu'il avait été battu.

P
endant près d'une demi-heure je le soigna, je pensa sa plaie, lorsque j'eut fini il était 23h15 et mon inconnu n'avait toujours pas repris conaissance et à son souffle je devina qu'il devait dormir, il n'avait sur lui aucun papier.

Je déposa une couverture sur lui et je m'asseya à terre la tête posé sur mon canapé et je put enfin regarder le jeune homme plus attentivement.

Il était assez grand, environ 1m820, il avait les cheveux blond, sur son sourcil droit se trouvait un piercing ; deux petit piques jaune, il avait un nez fin, des lèvres sensuelles, de que j'avais vu il était musclé, je n'avais pas vu la couleur de ses yeux. Fatigué je m'endormis en pensant au couteau qu'il avait et en espérant avoir fait le bon choix en le gardant à la maison.

Le d
imanche matin en me réveillant je remarquai que j'avais la couverture du jeune homme. Il était assis en tailleur sur le canapé et me regardait avec des yeux d'un bleu gris profond pareil à un océan. Je me leva en sursaut et je reculai apeurée. A la lumière du jour il était incroyablement beau, il se dégageait de lui une orat qui le rendait charismatique et en même temps inquiétant. J'étais fasciné. Il me fit d'une voix douce.

« Je te remercie de m'avoir soigner....Tu ne dois pas avoir peur de moi.
-
Mais ton couteau ?
-
C'est pour me protéger...Non, ne pose pas de question, cela vaut mieux pour toi. Dis moi comment t'appelle tu ?
- Océane et toi ?
-
Je n'est pas de nom... Quel age a tu ?
- 1
8ans, mais dit moi ton nom, je t'ai quand même soigner sans savoir qui tu était !
-
Alfred... Oui c'est sa... Je m'appel Alfred. »


Ce
bref échange m'avait troublé, par le fait qu'il ne veuille pas me dire son vrai nom car je savais très bien qu'Alfred n'était pas son vrai nom et aussi qu'il était mystérieux, étrange et forçait le respect.
I
l était 10h47.

« Est-ce que tu veux prendre une douche ?
-Oui je veut bien »


Je l'emmena à la salle de bain et en montant les escaliers je sentis son regard poser sur moi. Je lui donna un gant et une serviette, je lui fit de faire attention à son bandage puis je le laissa. Je resta dans la cuisine et je décida de faire à manger, je fis un plat classique, des pattes à la carbonara, à 11h20 j'avais fini et je m'étais assises sur une chaise fatiguée, j'avais peur mais au fond de moi j'avais déjà accordé ma confiance à Alfred. Lorsque il descendit, il se stoppa à quelques mètres de moi et regarda autour de lui, il avait encore les cheveux mouillés et quelques gouttes d'eau ruisselaient sur son torse. Je ne pouvais décrocher mon regard, il avait vraiment un très beau corps. Je m'aperçu alors que les cicatrices qu'il avait étaient plus nombreuses que j'avais remarqué.

« Dis moi Alfred... quel âge a tu ?
-20ans »


Je
voulu lui poser une autre question mais je fut interrompu par la sonnerie du téléphone du saloon.

« Oui...allo ?
-
Ma puce ? C'est maman
-O
h maman je ne t'avais pas reconnu.
-
Tu vas bien Océane ? Tu as une voix étrange.
-...
-Oc
éane ?
-Oui... oui je vais bien, tout vas bien, ne t'inquiète pas.
-
Très bien, ton père et moi rentrons à 20h se soir, prépare à manger.
-
D'accord, bisous à se soir. »
Une fois que j'avais raccroché je regarda Alfred qui m'avait suivi. Il me fit :
«
Je te remercie de n'avoir rien dit.
«
De rien, c'est normal. »


Je
lui demanda si il avait faim tout en sachant sa réponse. Je mis la table dans la cuisine et je lui servi une grande quantité de pâtes et à la façon dont il les manga je compris alors qu'il n'avait pas mangé depuis plusieurs jours. Comme dessert je lui servi des poires au chocolat qu'il mangea avec une rapidité étonnante. Nous avions échangé aucune parole et lorsque j'eut fini de débarrassé la table il me fit d'une voix douce :

« C'était succulent, merci.
-
Merci »


En
disant cela il m'avait souri et cela m'avait attendri.





voila pour se la première partie de se chapitre...La suite à venir demain ou se soir XD

# Posté le lundi 24 septembre 2007 09:05

Modifié le lundi 24 septembre 2007 11:10

CHAPITRE 1: SUITE ET FIN

CHAPITRE 1: SUITE ET FIN
La sonnette retentissa et il se leva à toute vitesse s'approcha de moi et me murmura.

« Tu ne ma jamais vu, ne laisse personne entrer »

Et
il alla se mettre derrière la porte de la cuisine de fon à voir et à entendre. La sonnette rententissa une deuxième fois et j'alla ouvrir. C'était deux hommes tout de noir me faisant penser aux agents secret dans le film, ils avaient tout deux des cheveux noir bien coiffé. Je mis un instant à me ressaisir de l'angoisse qui m'était apparut.

« Oui ?
-
Mademoiselle, nous n'irons pas par quatre chemins ; un dangereux criminel c'est échappé et nous l'avons vu pour la dernière fois dans cette rue. Sachez qu'il est armé et terriblement dangereux. L'avez-vous vu. Tenez voici sa photo pour vous aider.
-...Non, je ne l'ai jamais vu... désolée.
-H
um bien, nous vous donnons notre carte au cas ou que vous aperceviez quelque chose de suspect.
-D'accord, merci »
J
e refermai la porte avec soulagement et Alfred me rejoignit et je lui donna la carte et il la déchira fou de colère et tapa avec son poing dans le mur. Je recula effrayée et lorsque il vit mon regard paniqué il se calma et me fit doucement :
«
Ce n'est pas contre toi que je suis en colère mais contre moi, ces... hommes sont dangereux et cruel et je ne veut pas te mêler à tout cela...
- T
u n'es pas un criminel.
- N
on rassure toi...Je ne peut rien te dire...C'est trop dangereux. Vraiment je te remercie pour tout mais je ne peux rester.
-
Quoi ?!!
-
Si je reste tu seras forcement en danger et je t'ai déjà assez mêlée à mon histoire. Je te remercie pour tout. »


J
e m'étais assise sur une chaise, je ne voulais pas qu'il parte mais je savais très bien que c'était impossible. Je me résignai et j'allai lui chercher sa chemise blanche que j'avais lavée. Lorsque je lui donnai il me remercia d'une voix tendre.
J'ins
ista pour qu'il emmène à manger et je lui mis dans un sac plastique du pain, des gâteaux et deux mini bouteilles d'eaux. Je l'accompagna jusqu'à ma porte et lorsque je voulus ouvrir il posa sa main sur la mienne et un frisson me parcoura, il me regarda de ses yeux bleu et me fit :

« Jamais je n'oublierais ce que tu as fait pour moi Océane. Non jamais je ne t'oublierais. »

Et sur ses paroles il s'en alla. En refermant la porte je m'asseyes à terre et je pleura de tristesse, de crainte pour lui. Au bout de quelques minutes je me resaisisa et j'alla enlevé la couverture où Alfred avait éallonet je la metta dans la machine à laver afin d'effacer les traces de sang. Il était 14h30 et je cida de préparer le repas de se soir à l'avance. Je fis des croques monsieur que je mis dans le four, je n'aurais plus qu'à les faire cuir se soir.

J'é
tendis la couverture pour qu'elle sèche puis j'alla voir dans la salle de bain pour vérifier si il y avait des traces du passage d'Alfred mais il n'y avait rien, personne n'aurait pu deviner qu'un homme blesser se serait doucher dans cette salle de bain. Même la serviette et le gant avaient été mis dans la panière à linge sale.

J
e décida d'aller dans ma chambre me reposer. Je mis mon réveil à 19heures et j'endormis, troubler par le visage d'Alfred.
Je
fus réveiller par la sonnerie de mon réveil et j'alla faire cuire le dîner et en attendant le retour de mes parents je m'asseya dans le salon et écouta un peu de musique afin de chasser de mon esprit l'image du visage d'Alfred.

Lor
sque mes parents arrivèrent j'afficha un grand sourire qui n'allait pas du tout avec mes états dmes.
P
endant le repas j'essayai de participer à la conversation mais le ur n'y était pas. Je donnai une vague excuse pour aller dans ma chambre, je ne pouvais lutter contre la tristesse qui faisait couler mes larmes.
Lorsq
ue j'entendis ma mère monter les escaliers je séchai à toute vitesse mes larmes et je fis semblant de bouquiner.
Ell
e s'asseya a côter de moi et me fit qu'elle m'avait trouvé silencieuse et étrange durant le repas. Je lui torqua que j'étais juste ts fatige du week-end, que j'avais beaucoup travaillé et très peu dormi. Elle paru satisfaite de mon mensonge et après m'avoir embrassé pour me souhaiter bonne nuit elle s'en alla.
J
e préparai mon sac de cours pour le lendemain et j'allai me coucher le c½ur lourd face à la perspective de la semaine qui allait suivre.

La
semaine qui suivi fut longue et pénible, chaque matin, chaque midi, chaque soir j'allumais la radio et la télévision pour voir si l'on parlais d'Alfred mais il n'y eut rien et je commença à me résigner et à vouloir l'oublier lorsque le week-end arriva et je me retrouva le samedi après midi seule, mes parents étant allé rendre visite à des amis. Je ne pus m'empêcher de penser au week-end passé.


Exuser moi pour les fautes d'ortographes mais eux et moi on s'entend pas très bien, mais si vous sen voyer dite le moi je les corrigerais (enfin pas trop heinXD)

# Posté le mardi 25 septembre 2007 05:40

Modifié le mardi 25 septembre 2007 08:00

CHAPITRE 2: L'ECHAPATOIRE

CHAPITRE 2: L'ECHAPATOIRE
Il était 14 heures et j'étais dans la cuisine en train de manger un gâteau lorsque la sonnette retentissa. Mon rythme cardiaque s'accéléra. Et si c'était lui ? J'alla ouvrir la porte et il était là, il était à demi plié et portais des traces de coups. Il me fit :

« Je ne savais pas où allé...J'ai pensé à toi.
-Viens, rentre. Oh mon dieu ! Que t'on t-il fait !! »


Il me fit
que se n'était rien, que c'était juste superficiel. Ile me fit qu'il voulait se coucher, qu'il était fatigué. Je l'emmenai dans ma chambre.

« Dors sur mon lit...
-Tes par
ents ne sont pas là ?
-I
ls sont partit pour la journée, ils reviennent vers 18heures. Repose toi si tu es fatigué...
-Merc
i, vraiment je te remercie Océane.


Je lui souria
et je descendis. Il avait le même jean que la dernière fois, il avait mis une chemise noire qui faisait ressortir le bleu de ses yeux. Je ne voulais pas qu'il reparte, je pouvais très bien le cacher dans ma chambre, mes parents y montaient rarement.

A l
l'idée qu'il était là, chez moi, allongé sur mon lit j'eu un sourire mais très vite je pensa à la semaine qu'il avait du avoir et j'en eût des frissons. J'étais heureuse qu'il soit revenu et surtout qu'il est penser à moi. Je pensai en cet instant que j'étais très heureuse que mon frère Sébastien soit partit en voyage scolaire pendant 3 semaines, car celui-ci n'aurait jamais su garder un tel secret. Je regarda ma montre et elle indiquait 14h43.

La sonnette
d'entrée retentissa et avec un léger sourire j'alla ouvrir mais celui-ci s'effaça lorsque je vis que c'était les deux hommes en noir habillés comme la semaine dernière.

« Bonjours, vous vous souvenez de nous ?
- Oui !
-
Nous savons qu'il est ici !
- Qui est ic
i ?
- Cel
ui que nous chassons et...
- Chasser ? n'
est ce pas un terme employé pour les animaux ?
- N
e faites pas la maligne, il est très dangereux et nous savons qu'il est chez vous ! Laissez nous entrer et nous oublierons cette altercation !
- ...Av
ez-vous un mandat ?...Non ? Alors partez !
- Nous
allons revenir soyez en sur ! Vous allez le regretter ! »


Je referma la po
rte et j'essaya de me calmer, j'étais paniqué, j'avais feint une force étonnante devant eux amis je tremblais de peur. Je me ressaisissa et j'alla voir Alfred mais lorsque j'arriva dans ma chambre, je le vit allongé sur le ventre en train de dormir. Il avait retiré sa chemise et sur son dos il y avait plusieurs traces de coups qui ressemblaient à des trace laissées par un fouet et j'en eu le c½ur retourné.
Oh mon dieu Al
fred ! Que t'est t-il arriver ? J'avais les yeux embuer et je m'asseya sur mon pouf et je le regarda dormir. Son visage était crispé et ses poings étaient serrés, je supposai qu'il faisait un mauvais rêve.
J'aurais tant v
oulu pouvoir lui retirer sa souffrance et me l'approprier mais cela était impossible. Vers les 16 heures il se réveilla et lorsque il me vit il me souria tendrement.

« Tu as bien dormi ?
-
Oui ton lit est très confortable.
- ...Ces
marques sur ton dos ?...D'où viennent –elles ?
-Lorsque on s'e
st quitter dimanche dernier, je marchais depuis un certain temps lorsque ils sont apparu. Ils étaient trop nombreux, ils mon capturé puis emmenés dans un local. Ils voulaient savoir où j'étais aller, qui m'avait soigné et vu que je ne répondais pas ils mon battu puis j'ai réussi à m'échapper, ils m'on pourchasser et je n'ai trouver qu'un seul endroit où aller...chez toi Océane...Mais pourquoi pleure-tu ?
-C'est de ma faute s'ils ton battu...Tu voulais me protéger.
-Ne dis pas ça, de
toute façon ils m'auraient quand même battu où que je sois allé. »


Il me pris dans se
s bras et me sera fort contre lui, je me sentis rassuré et un doux et léger frisson me parcoura tout le corps. Il plongea son regard bleu océan dans mes yeux vert et je me sentis transporter dans un autre univers.
Je décida alors de
lui raconter ma deuxième rencontre avec les hommes en noirs. Lorsque j'eut finis il se leva rempli de colère.

« Pourquoi ne ma tu pas réveillé ? Tu es complètement inconsciente§
- Mais ils sont partis...
- Peut être...Je n'aurais jamais du revenir ici, je ne sais pas ce qui ma prit. C'est trop dangereux pour toi. Je suis une menace.
- Non ne dit pas cela !
- ...Océane...Je dois repartir. A jamais cette fois ci.
-
Non ne part pas !!Je t'en pris !!
- Il le faut pourtant...
- Alors je viens avec toi !! »


Cela était sortit naturellement. Il me regarda étonné, pensif puis il secoua la tête et me fit doucement comme pour se convaincre lui-même :

« Non tu ne peut pas. C'est trop dangereux. Si tu pars avec moi tu seras en danger.
- ...Et que crois tu qu'ils vont me faire ces hommes en noirs ? Car ils vont revenir ils me l'ont dit.
- Peut être...J'ai peur...Peur qu'il ne t'arrive qu'il ne t'arrive que du mal avec moi...
- Mais non il ne m'arrivera rien ! Tu es là...
- Ne dit pas sa...Si tu le souhaite vraiment viens...Il te faut des vêtements et...
- J'ai de l'argent si tu veux, je peux retirer 300¤.
- D'accord on ira à la banque. Prépare tes affaires, on doit partir le plut tôt possible.
- Alfred...Je te remercie. Pour moi c'est comme une échappatoire...
- Non c'est moi... »
[

p.s: la suite se soir :p

alors d'après vous qui est se jeune garçon?? hahah vous ne devinerez jamais je suis trop forte ;) sa ne sert à rien de lutter muhahaha (rire méchant je tient à le préciser lol)

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 04:53

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 05:26

°°CHAPITRE 2: Suite et fin°°

°°CHAPITRE 2: Suite et fin°°
J'alla prendre un sac à dos où je mis trois jean, une jupe, quatre hauts, des sous vêtements et un nécessaire de toilette. Je pris mon portefeuille mais je décidai de laisser mon portable chez moi. Lorsque je redescendis dans la cuisine, je pris une feuille où j'écrivis un mot à mes parents « Je m'en vais, ne vous inquiétez pas, je vais revenir. Je vous aimes ».

Je f
is à Alfred que j'étais prête, que l'on pouvait partir. Il était 16h45. Lorsque je refermai la porte derrière moi j'eût un pincement au c½ur mais je ne le montrai pas. Nous marchions vite, Alfred me tenait la main et il regardait souvent derrière nous. Après dix minutes de marche nous arrivâmes à ma banque où je retira les 300¤ puis Alfred me fit qu'il avait une voiture pas loin, qu'elle était garer sur le parking du magasin « solénoïde ».

Nous marchions à
toute vitesses sans faire attention aux passant, je voyais le visage d'Alfred anxieux et je comprenais pourquoi. Moi-même je ressentais une certaine pression. Nous arrivâmes au parking et il m'emmena vers une voiture beige, un peu sale.

« On y est...Est tu sur de vouloir toujours me suivre ?
- ...Oui
- Très bien »


Il ouvrit la v
oiture et l'on s'installa. Les sièges étaient en velours noirs et la place arrière avait été aménagé, les sièges étaient baissés, une couverture avait été mise et une autre par dessus. Il y avait un sac de sport qui contenait ses habits, une glacière contenant les aliments. Je mis mon sac à l'arrière et il démarra la voiture.

Je me sentis à la fois attristé mais aus
si excité à l'idée de ce qui nous attendais. Il prit l'autoroute direction le sud, Toulouse. Nous n'avions toujours pas échangé un mot. Et lorsque je vis la ville s'éloigné derrière nous je ne pus m'empêcher d'être triste et malgré moi une larme coula, puis une autre...
Alfred
me tendis un mouchoir et je les essuyas.

« Je suis désolé Océane...
- D
e quoi ?
- De te faire tout
quitter, de t'éloigner de ta famille.
- Tu ne dois pas être désolé, c'est moi qui est voulu te suivre et j'en suis heureuse, seulement je suis un peu triste mais sa va passer, ne t'en fait pas. »


Il me souria e
t reporta son attention sur la route. Je le regardai conduire et je me sentis comme envoûté. Il se tenait droit et le soleil se reflétait sur ses cheveux blonds. De temps à autres il me regardait et nos regards se croisaient et à chaque fois le rythme de mon c½ur s'accélérait.

« Où doit on aller Alfred ?
- A Saint-Tropez.
- Saint-
Tropez ??
- Oui...Je t'expli
querais tout le moment venu.
- D'accord...Au faite ?
- Ou
i ?
- Où allons nous dormir
?
- Ici, à l'arrière de la v
oiture. Ne t'en fait pas, j'ai deux coussins et des couvertures. Pour manger j'ai des sandwichs avec de la boisson, j'ai aussi un mini chaufour, des brosses à dents, du dentifrice. Je suis désolé mais on ne prendra qu'une douche demain soir.
- D'accord. »


Il
était 18h08 et déjà le soleil commençait sa longue descente vers la nuit. Pour un début de mois d'Octobre il faisait encore doux.
Je pensai à mes parents qui avaient
rement déjà trouvé mon mot. J'espérai qu'ils ne se faisaient pas trop de soucis. Mes parents m'avaient toujours fait confiance, de mes 1m68 avec mes yeux vert et cheveux blonds cendré j'étais pour eux l'enfant idéal et j'avais toujours fait en sorte de ne jamais les décevoir et au fond e moi je craignais que cet acte pu être pris comme une fuite. Peut être qu'après tout cela était une fuite...Je ne savais pas.

Alfred était toujours aus
si concentré sur la route mais à sa façon de froncer les sourcils je devinai que quelque chose le tourmentait mais je n'osai l'interroger de peur de paraître indiscrète. Je vis sur un panneau qu'il y avait une aire de repos à 20km et je supposai que cela aller être notre lieu pour cette nuit. Nous étions près de la ville de Vierzon, en dessous d'Orléans.
Je co
mmençais à être fatigué et j'étais sur qu'Alfred l'était lui aussi.

Un quart d'h
eure après nous étions arrivés sur l'aire de repos. En vérité il n'y avait que des places de voitures et un petit bâtiment pour les sanitaires. Il se gara, arrêta le moteur et l'on sortis de la voiture pour se dégourdir les jambes.
Je m'ass
eya sur le devant du capot et il se plaça en face de moi et il me fixa dans dire un mot. J'étais légèrement gêné et surtout troublé par ses yeux bleu qui m'attiraient comme un aimant.

« Qu'est ce qu'il y a ?
- ...
- ...Pourquoi me regarde tu ainsi ?
- Tes yeux...Ils sont verts...Je les trouves magnifique...Comme tes cheveux soyeux... »


Et il ac
compagna sa parole par sa main caressants doucement mes cheveux. Et tout à coup, comme s'il était revenu à lui il stoppa son geste et me fit que nous allions manger. Nous nous mîmes à l'arrière et je fus étonnée que cela soit aussi confortable

« Désolée, en sandwichs je n'ai qu'au jambon et en boisson j'ai du coca.
- Ne t'en fait pas, sa ira très bien. »


Nous nous
étions installé chacun à l'extrémité l'un de l'autre comme pour mettre de la distance entre nous. Nous mangeâmes en silence et une fois fini, il me fit que nous devions dormir, demain serait une longue journée.
Il
me donna un coussin et une sorte de couette épaisse, lui, il prit la fine et nous nous allongeâmes l'un à côté de l'autre.
Je n'osais bougé de peur de
le frôler mais à ma plus grande surprise il me prit par la taille et m'attira contre lui et je me retrouva au creux de son épaule droite et emprisonnée par ses bras.
Je s
entais monter en moi un havre de paix, je posa mes mains sur son torse et je sentis son étreinte se resserré un peu plus.

« Raphaël
- Q
uoi ?
- C'est mon nom. Je m'appel Raphaël.
- P
ourquoi me le dire maintenant ?
- Pour te prouver que j'ai confiance en toi.
- ...Mer
ci.
- Dors à présent .
»


Il déposa un léger baiser sur mon fron
t et enivré d'un bonheur inconnu je m'endormis dans ses bras et mes rêves furent remplient d'anges aux effigies de Raphaël.



P.S: Alors voila vous avez découvert son véritable nom, donc dîtes moi si vous aimer ou pas. Se nom cela fait lompts que je l'ai choisi.
j'ai choisi se nom d'après le titre du livre en faite

Et d'après vous, qui peut bien il-être? Et pourqui doit il allé à st tropez?!!!

°°picture tiré du mangas ANGEL SANCTUARY°°

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 06:59

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 07:49