Je fus stoppé dans mes pensées par la sonnette qui retentissait, je regardai ma montre, elle indiquait 22h30. Inquiète je pris un couteau dans la cuisine et à travers la porte d'entrée je demandai :
« Qui est ce ? »
Pas de réponse. Je reposai encore une fois la question et n'obtenant aucune réponse, les battements de mon c½ur s'accélèrent et doucement j'ouvris la porte d'entrée tout en tenant mon couteau de la main gauche.
Et je le vis. Là, allongé à terre, couvert de sang, mouillé par la pluie, il me regarda et me fit dans un murmure « Aidez moi » puis il perdit connaissance. Paniquée je le transporta difficilement jusqu'au salon, je déposa une couverture sur le canapé puis je l'y allongea, je me précipita à la cuisine où je remplissa un seau d'eau chaude puis j'alla prendre dans la pharmacie du désinfectant, de l'alcool à 90° et du bandage plus un gant de toilette.
Je lui enlevai sa chemise blanche tachée de sang et je vis un couteau déposé dans la ceinture de son jean délavé et je sus tout de suite que je ne devais pas appeler les pompiers ou la police, non il ne fallait pas.
Je remerciai mes parents de m'avoir obligé il y a 3 ans de faire un stage de secourisme ; il m'en restait quelques notions. Il avait sur le torse de nombreuse égratignure et au niveau du ventre une grande plaie faite sûrement par un couteau, heureusement celle-ci était peu profonde mais il avait perdu beaucoup de sang. Je supposai qu'il avait été battu.
Pendant près d'une demi-heure je le soigna, je pensa sa plaie, lorsque j'eut fini il était 23h15 et mon inconnu n'avait toujours pas repris conaissance et à son souffle je devina qu'il devait dormir, il n'avait sur lui aucun papier.
Je déposa une couverture sur lui et je m'asseya à terre la tête posé sur mon canapé et je put enfin regarder le jeune homme plus attentivement.
Il était assez grand, environ 1m820, il avait les cheveux blond, sur son sourcil droit se trouvait un piercing ; deux petit piques jaune, il avait un nez fin, des lèvres sensuelles, de que j'avais vu il était musclé, je n'avais pas vu la couleur de ses yeux. Fatigué je m'endormis en pensant au couteau qu'il avait et en espérant avoir fait le bon choix en le gardant à la maison.
Le dimanche matin en me réveillant je remarquai que j'avais la couverture du jeune homme. Il était assis en tailleur sur le canapé et me regardait avec des yeux d'un bleu gris profond pareil à un océan. Je me leva en sursaut et je reculai apeurée. A la lumière du jour il était incroyablement beau, il se dégageait de lui une orat qui le rendait charismatique et en même temps inquiétant. J'étais fasciné. Il me fit d'une voix douce.
« Je te remercie de m'avoir soigner....Tu ne dois pas avoir peur de moi.
- Mais ton couteau ?
- C'est pour me protéger...Non, ne pose pas de question, cela vaut mieux pour toi. Dis moi comment t'appelle tu ?
- Océane et toi ?
- Je n'est pas de nom... Quel age a tu ?
- 18ans, mais dit moi ton nom, je t'ai quand même soigner sans savoir qui tu était !
- Alfred... Oui c'est sa... Je m'appel Alfred. »
Ce bref échange m'avait troublé, par le fait qu'il ne veuille pas me dire son vrai nom car je savais très bien qu'Alfred n'était pas son vrai nom et aussi qu'il était mystérieux, étrange et forçait le respect.
Il était 10h47.
« Est-ce que tu veux prendre une douche ?
-Oui je veut bien »
Je l'emmena à la salle de bain et en montant les escaliers je sentis son regard poser sur moi. Je lui donna un gant et une serviette, je lui fit de faire attention à son bandage puis je le laissa. Je resta dans la cuisine et je décida de faire à manger, je fis un plat classique, des pattes à la carbonara, à 11h20 j'avais fini et je m'étais assises sur une chaise fatiguée, j'avais peur mais au fond de moi j'avais déjà accordé ma confiance à Alfred. Lorsque il descendit, il se stoppa à quelques mètres de moi et regarda autour de lui, il avait encore les cheveux mouillés et quelques gouttes d'eau ruisselaient sur son torse. Je ne pouvais décrocher mon regard, il avait vraiment un très beau corps. Je m'aperçu alors que les cicatrices qu'il avait étaient plus nombreuses que j'avais remarqué.
« Dis moi Alfred... quel âge a tu ?
-20ans »
Je voulu lui poser une autre question mais je fut interrompu par la sonnerie du téléphone du saloon.
« Oui...allo ?
-Ma puce ? C'est maman
-Oh maman je ne t'avais pas reconnu.
-Tu vas bien Océane ? Tu as une voix étrange.
-...
-Océane ?
-Oui... oui je vais bien, tout vas bien, ne t'inquiète pas.
-Très bien, ton père et moi rentrons à 20h se soir, prépare à manger.
-D'accord, bisous à se soir. »
Une fois que j'avais raccroché je regarda Alfred qui m'avait suivi. Il me fit :
« Je te remercie de n'avoir rien dit.
« De rien, c'est normal. »
Je lui demanda si il avait faim tout en sachant sa réponse. Je mis la table dans la cuisine et je lui servi une grande quantité de pâtes et à la façon dont il les manga je compris alors qu'il n'avait pas mangé depuis plusieurs jours. Comme dessert je lui servi des poires au chocolat qu'il mangea avec une rapidité étonnante. Nous avions échangé aucune parole et lorsque j'eut fini de débarrassé la table il me fit d'une voix douce :
« C'était succulent, merci.
-Merci »
En disant cela il m'avait souri et cela m'avait attendri.
voila pour se la première partie de se chapitre...La suite à venir demain ou se soir XD